Accusé d'agression sexuelle
tombé de son trône
un homme fort qui perd sa force
mais ceci n'est qu'une accusation
et ce n'est qu'un homme
&
peut-être reviendra-t-il
après avoir été disculpé
s'il en est coupable faudrait-il le punir
sinon il faudrait l'oublier
&
Dominique Strauss-Kahn n'est qu'un homme
et peut-être en est-il coupable...
Qui sait ?
lundi 16 mai 2011
dimanche 15 mai 2011
Ô Seigneur, ô l'amour, une telle souffrance...
Ô Seigneur, pourquoi aimer ?
Une telle souffrance, basculée par l'amour, par la douleur de ce que tu en as nommé l'amour
Ô l'amour, une telle souffrance, lourde légèreté qui me rend dingue, mais pourtant, j'en veux souffrir, car l'amour me fait vivre
Oh ! Tu me parles de l'amour, de l'impuissance que j'y ressens. Mais je veux vivre sans cette lourde légèreté.
Toi, tu me disais que tu m'aimais, mais est-ce vrai dès aujourd'hui ?
Mais de toute façon, s'aimer est une manière de se faire de mal, autant que je sache. Mais pourtant, je t'aime...
Une telle souffrance, basculée par l'amour, par la douleur de ce que tu en as nommé l'amour
Ô l'amour, une telle souffrance, lourde légèreté qui me rend dingue, mais pourtant, j'en veux souffrir, car l'amour me fait vivre
Oh ! Tu me parles de l'amour, de l'impuissance que j'y ressens. Mais je veux vivre sans cette lourde légèreté.
Toi, tu me disais que tu m'aimais, mais est-ce vrai dès aujourd'hui ?
Mais de toute façon, s'aimer est une manière de se faire de mal, autant que je sache. Mais pourtant, je t'aime...
Emmenez-moi
Emmenez-moi au bout de la terre, aux côtes, jusqu'à la mer, car c'est là où je trouverai mon bonheur...
Vous devriez savoir que la mer me rend la fraîcheur, le bon gout de la mer, la brise qui caresse mes joues et j'apprécie la beauté...
En parlant de la mer, des nombreuses tragédies familiales quand les pêcheurs se trouvèrent pris en piège par la mer, mais pourtant...
Cette lourde légèreté que la brise représente, l'amour qui y piège les hommes et les femmes, mais dans ce monde sauvage trouve-t-on la mer...
Je sais que la mer cause de nombreuses tragédies, mais elle me fait rêver d'une vie jusqu'au bout de la terre où je verrai la beauté de la tempête et du calme qui s'instaure après la tempête...
Vous devriez savoir que la mer me rend la fraîcheur, le bon gout de la mer, la brise qui caresse mes joues et j'apprécie la beauté...
En parlant de la mer, des nombreuses tragédies familiales quand les pêcheurs se trouvèrent pris en piège par la mer, mais pourtant...
Cette lourde légèreté que la brise représente, l'amour qui y piège les hommes et les femmes, mais dans ce monde sauvage trouve-t-on la mer...
Je sais que la mer cause de nombreuses tragédies, mais elle me fait rêver d'une vie jusqu'au bout de la terre où je verrai la beauté de la tempête et du calme qui s'instaure après la tempête...
Alouette, gentille alouette
Alouette, gentille alouette
Je te plumerai la queue et la tête...
Non, oublie cela, car tu es si belle et ton chant si beau !
Alouette, gentille alouette
je t'écouterai quand tu chanteras...
Je te plumerai la queue et la tête...
Non, oublie cela, car tu es si belle et ton chant si beau !
Alouette, gentille alouette
je t'écouterai quand tu chanteras...
L'envie d'aimer
J’y rêve d’une vie et d’un amour
mais l’amour en est un mystère
mon rêve n’est qu’une fantaisie
car mon amour y est
mais pourtant, les disputes m’en fatiguent
L’envie d’aimer
une vie d’amoureux
en partageant la vie
mais le mal essaie de nous séparer
La première rencontre fut prometteuse
les pique-niques furent agréables
nous en étions heureux
en flânant dans les parcs
une bouteille de vin rouge
mais nous n’y allons plus
L’envie d’aimer
une vie d’amoureux à nouveau
en vivant la vie
en reprenant l’envie d’aimer
mais l’amour en est un mystère
mon rêve n’est qu’une fantaisie
car mon amour y est
mais pourtant, les disputes m’en fatiguent
L’envie d’aimer
une vie d’amoureux
en partageant la vie
mais le mal essaie de nous séparer
La première rencontre fut prometteuse
les pique-niques furent agréables
nous en étions heureux
en flânant dans les parcs
une bouteille de vin rouge
mais nous n’y allons plus
L’envie d’aimer
une vie d’amoureux à nouveau
en vivant la vie
en reprenant l’envie d’aimer
mardi 29 juin 2010
Le théâtre d'amateurs...
Bonjour,
je viens de reprendre mon théâtre d'amateurs et il y a un nouveau projet qui s'appelle Travaux Publics, il s'agit de s'installer dans un "hôtel" où un spectateur me rencontre, plutôt mon personnage.
Chacun d'entre nous aura un spectateur qui sera seul avec l'acteur, et chaque hôtel sera différent.
C'est nouveau pour moi, de toute façon c'est tellement intéressant...
Ben, ma vie française est une vie artistique...
je viens de reprendre mon théâtre d'amateurs et il y a un nouveau projet qui s'appelle Travaux Publics, il s'agit de s'installer dans un "hôtel" où un spectateur me rencontre, plutôt mon personnage.
Chacun d'entre nous aura un spectateur qui sera seul avec l'acteur, et chaque hôtel sera différent.
C'est nouveau pour moi, de toute façon c'est tellement intéressant...
Ben, ma vie française est une vie artistique...
samedi 29 mai 2010
Un voyage dans un monde des Anciens
Je me suis dit qu’il fallait aller voir les peintures de la grotte, il y eut un mystère, un homme disparut dans cette grotte après avoir vu ces peintures. Je m’en demandais pourquoi, car je n’y ai rien trouvé. Mon ami, qui est un archéologue spécialisé en la culture celtique, m’avait appelée et maintenant j’y suis. Assise devant la grotte en regardant sa Renault Mégane.
« Marie, viens voir ceci ! » une voix aigue et apparemment était-il surpris.
« J’arrive ! » réponds-je alors et me dépêche d’aller voir ce qu’il a à me montrer.
J’y entre dans une grotte qui a une hauteur basse et je m’agenouille pour entrer dans la grotte, j’y vois la lumière de la torche et j’aperçois un tableau, une langue nordique dans une grotte en Bretagne. À l’école avais-je appris à lire cette ancienne langue. Je m’approche de mon ami Stéphane et il sourit en me regardant.
« Tiens, enfin… » Il me taquine et se détourne pour se rapprocher l’un des tableaux qui parla du Thor, l’un des Dieux des Vikings. Le plus fort des anciens dieux de la mythologie nordique. « C’est étrange ! »
« Me voilà, les Vikings sont arrivés jusqu’ici… » Je jette un coup d’œil sur le texte et comprends qu’il parle d’une porte. « Celui qui a écrit ceci parle d’une porte cachée… »
« Vous étiez partout… » Commence Stéphane.
« Je suis d’origine suédoise, pas Norvégienne… »
« Mais tu comprends le texte ! »
« Je sais lire, il y a un mot là. » en voyant le troll. « Ce mot-là, troll, il signifie une force naturelle dans l’ancienne langue nordique. »
« Qu’a le troll à faire avec ceci ? »
« Pas le troll ! La force ! Je devins qu‘il s‘agissait d‘une forme d’énergie. »
« Une source ? »
« Une porte et une force, ou une source d’énergie… » Je jette un coup d’œil à un caillou. « Bizarre ! »
Stéphane suit mon regard, un égard. « Ce caillou est carré… »
« Oui, c’est ça et il y a un trou qui est carré… » Je réfléchis et m’approche du caillou, j’estime que le caillou était la clef. Je le prends doucement et nettoie. Je le rends à Stéphane qui l’étudie soigneusement pendant le temps que je nettoie le trou.
« C’est une flèche sur le caillou… » Stéphane m’en dit.
« Le signe de Thor, c’est l’énergie ! » Je vois un marteau et pense à la flèche, un marteau était le signe de Thor. Stéphane me rend le caillou et je le place dans le trou, rien ne s’est passé.
« Non, c’en était un marteau ! »
« Il y est… » Je lis l’inscription et soudain, un bruit et une lumière florissante des tableaux.
Stéphane se tourne vers moi. « Prends ma main… » Une voix qui s’affaiblit dans le bruit.
J’y essaie de prendre sa main et réussis après quelques secondes.
Soudain, tout est calme et la lumière s’est disparue, on est dans le noir. Mais nous voyons les rayons de soleil de l’entrée de la grotte. Il relâche ma main et se tourne vers la sortie, puis reprend ma main pour me tirer vers lui et la sortie. « Viens Marie ! »
« Je viens… » Je vois les arbres, il y a quelque chose qui est différente.
Je sors de la grotte à genoux en voyant une forêt plus verte et Stéphane était débout en regardant le lieu où sa voiture a été garée, qui n’est plus là. Mais il n’y a aucune route, rien que de la forêt dense. Dans le ciel passe un aigle à sa chasse habituelle.
« Qu’est-ce qui s’est passé ? » Demande-je à Stéphane.
« En tout cas, on n’est plus dans le vingt unième siècle. Le reste, je l‘ignore… » Il en est inquiet.
Un cri en celtique loin de notre position, une femme qui y crie fort. Nous nous regardons et je jette un coup d’œil à cette direction. « Elle a peur de quelque chose… »
« Oui, mais pourquoi… » murmure-t-il là.
« J’aimerais bien savoir ce que lui fait peur… » Dis-je à basse-voix.
« J’ai des jumelles dans mon sac, je vais les chercher… » Dit-il et disparait dans la grotte à genoux pour se ressortir dans une minute avec son sac-à-dos et il sort une jumelle qu’il me rend, il prend l‘autre et essaie de voir la femme qui crie.
J’entends des voix masculin qui crient dans une ancienne langue nordique. J’y vois les Vikings dans la forêt immense en poursuivant cette femme, ou est-elle vraiment seule ?
« Qu’as-tu repéré ? » Demande Stéphane.
« Mes ancêtres que tu disais à tout à l’heure… » J’y souris.
« Ah ! Les Vikings ?! » Il m’en taquine.
« Oui ! Il y a des Vikings… »
« Mais où sommes-nous ? Plutôt quand ! »
Je regarde la grotte et les montagnes. « c’est le même lieu ! »
Stéphane hoche sa tête et me regarde. « Que font les Vikings ici ? »
« Le marché traditionnel… » J’en réponds et me tourne envers lui. « Mais tu connais tout ça… »
« Je sais ! » Il s’apprête à foncer pour venir au secours à la femme.
« Que fais-tu ?! » Demande-je à lui.
« Je vais l’aider ! »
« Que pourrais-tu faire pour elle ? »
« Je n’en sais rien ! » Dit-il et il y fonce.
« Merde ! Arrête ! »
Mais c’en est trop tard et je n’y ai aucun choix que de lui suivre, j’y fonce. Il est cinquante mètres devant moi et je lui suivre à la direction de la femme. Je m’y baisse pour éviter les arbres et fait des demi-tours pour éviter les bosquets. Stéphane il y coure très vite et il prend un bâton d’un arbre, il y est furieux et je prends des pierres. On arrive au lieu d’affrontement où la femme qui avait crié tombe derrière un homme qui pourrait être son père. Ils sont habillés en anciens vêtements du moyen-âge.
« Courez ! » Crie Stéphane en breton.
L’homme âgé s’y arrête stupéfait.
Au fond de la forêt s’approchent les Vikings en criant dans une langue que je comprends.
« Marie, viens voir ceci ! » une voix aigue et apparemment était-il surpris.
« J’arrive ! » réponds-je alors et me dépêche d’aller voir ce qu’il a à me montrer.
J’y entre dans une grotte qui a une hauteur basse et je m’agenouille pour entrer dans la grotte, j’y vois la lumière de la torche et j’aperçois un tableau, une langue nordique dans une grotte en Bretagne. À l’école avais-je appris à lire cette ancienne langue. Je m’approche de mon ami Stéphane et il sourit en me regardant.
« Tiens, enfin… » Il me taquine et se détourne pour se rapprocher l’un des tableaux qui parla du Thor, l’un des Dieux des Vikings. Le plus fort des anciens dieux de la mythologie nordique. « C’est étrange ! »
« Me voilà, les Vikings sont arrivés jusqu’ici… » Je jette un coup d’œil sur le texte et comprends qu’il parle d’une porte. « Celui qui a écrit ceci parle d’une porte cachée… »
« Vous étiez partout… » Commence Stéphane.
« Je suis d’origine suédoise, pas Norvégienne… »
« Mais tu comprends le texte ! »
« Je sais lire, il y a un mot là. » en voyant le troll. « Ce mot-là, troll, il signifie une force naturelle dans l’ancienne langue nordique. »
« Qu’a le troll à faire avec ceci ? »
« Pas le troll ! La force ! Je devins qu‘il s‘agissait d‘une forme d’énergie. »
« Une source ? »
« Une porte et une force, ou une source d’énergie… » Je jette un coup d’œil à un caillou. « Bizarre ! »
Stéphane suit mon regard, un égard. « Ce caillou est carré… »
« Oui, c’est ça et il y a un trou qui est carré… » Je réfléchis et m’approche du caillou, j’estime que le caillou était la clef. Je le prends doucement et nettoie. Je le rends à Stéphane qui l’étudie soigneusement pendant le temps que je nettoie le trou.
« C’est une flèche sur le caillou… » Stéphane m’en dit.
« Le signe de Thor, c’est l’énergie ! » Je vois un marteau et pense à la flèche, un marteau était le signe de Thor. Stéphane me rend le caillou et je le place dans le trou, rien ne s’est passé.
« Non, c’en était un marteau ! »
« Il y est… » Je lis l’inscription et soudain, un bruit et une lumière florissante des tableaux.
Stéphane se tourne vers moi. « Prends ma main… » Une voix qui s’affaiblit dans le bruit.
J’y essaie de prendre sa main et réussis après quelques secondes.
Soudain, tout est calme et la lumière s’est disparue, on est dans le noir. Mais nous voyons les rayons de soleil de l’entrée de la grotte. Il relâche ma main et se tourne vers la sortie, puis reprend ma main pour me tirer vers lui et la sortie. « Viens Marie ! »
« Je viens… » Je vois les arbres, il y a quelque chose qui est différente.
Je sors de la grotte à genoux en voyant une forêt plus verte et Stéphane était débout en regardant le lieu où sa voiture a été garée, qui n’est plus là. Mais il n’y a aucune route, rien que de la forêt dense. Dans le ciel passe un aigle à sa chasse habituelle.
« Qu’est-ce qui s’est passé ? » Demande-je à Stéphane.
« En tout cas, on n’est plus dans le vingt unième siècle. Le reste, je l‘ignore… » Il en est inquiet.
Un cri en celtique loin de notre position, une femme qui y crie fort. Nous nous regardons et je jette un coup d’œil à cette direction. « Elle a peur de quelque chose… »
« Oui, mais pourquoi… » murmure-t-il là.
« J’aimerais bien savoir ce que lui fait peur… » Dis-je à basse-voix.
« J’ai des jumelles dans mon sac, je vais les chercher… » Dit-il et disparait dans la grotte à genoux pour se ressortir dans une minute avec son sac-à-dos et il sort une jumelle qu’il me rend, il prend l‘autre et essaie de voir la femme qui crie.
J’entends des voix masculin qui crient dans une ancienne langue nordique. J’y vois les Vikings dans la forêt immense en poursuivant cette femme, ou est-elle vraiment seule ?
« Qu’as-tu repéré ? » Demande Stéphane.
« Mes ancêtres que tu disais à tout à l’heure… » J’y souris.
« Ah ! Les Vikings ?! » Il m’en taquine.
« Oui ! Il y a des Vikings… »
« Mais où sommes-nous ? Plutôt quand ! »
Je regarde la grotte et les montagnes. « c’est le même lieu ! »
Stéphane hoche sa tête et me regarde. « Que font les Vikings ici ? »
« Le marché traditionnel… » J’en réponds et me tourne envers lui. « Mais tu connais tout ça… »
« Je sais ! » Il s’apprête à foncer pour venir au secours à la femme.
« Que fais-tu ?! » Demande-je à lui.
« Je vais l’aider ! »
« Que pourrais-tu faire pour elle ? »
« Je n’en sais rien ! » Dit-il et il y fonce.
« Merde ! Arrête ! »
Mais c’en est trop tard et je n’y ai aucun choix que de lui suivre, j’y fonce. Il est cinquante mètres devant moi et je lui suivre à la direction de la femme. Je m’y baisse pour éviter les arbres et fait des demi-tours pour éviter les bosquets. Stéphane il y coure très vite et il prend un bâton d’un arbre, il y est furieux et je prends des pierres. On arrive au lieu d’affrontement où la femme qui avait crié tombe derrière un homme qui pourrait être son père. Ils sont habillés en anciens vêtements du moyen-âge.
« Courez ! » Crie Stéphane en breton.
L’homme âgé s’y arrête stupéfait.
Au fond de la forêt s’approchent les Vikings en criant dans une langue que je comprends.
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