jeudi 18 août 2011

Omaha Beach, 1er chapitre

Ceci est tiré d'une histoire vraie, un témoignage, mais il s'agit des personnages fictifs. C'est la première fois que j'écris comme j'étais le personnage.
 

  
Chapitre 1
 
Stockholm, le 16 août 1999
 
Assis dans le coin du café de la gare, j’étudie un article sur l’embarquement du 6 juin 1944, un souvenir qui me poursuit. J’ai à parler de ma vie, un homme de quatre-vingt-quinze ans. Je parle à une jeune femme que j’ai invité à s’asseoir, car il n’y a aucune place libre sauf à ma table. Je vois qu’elle regarde l’article et moi, elle pense probablement à moi. Son regard curieux m’interroge, et j’ai envie d’en parler. Il faut surtout témoigner de ma présence sur l’Omaha Beach le six juin mille neuf-cent-quarante-quatre. Je la regarde, elle a l’air d’avoir envie de m’entendre, donc je m’adresse à elle. « Mademoiselle, j’ai besoin de vous parler de quelque chose… »
 
« De quoi vous parlez ? » Elle me regarde curieusement.
 
« L’Omaha Beach, j’étais là. » je parle à mi-voix.
 
« Vous ? » Elle lève sa tête rapidement en me regardant, un regard surpris. « Mais vous êtes Suédois. »
 
« C’est vrai, mais je suis parti pour l’Amérique l’année précédente. Pardon, le mille neuf-cent-quarante-trois. » J’y hésite, mais il faut que je parle de l’embarquement à quelqu’un, je suis un vieil homme et mon témoignage est important pour que les gens n’oublieront pas l’histoire. Mes cheveux blancs, mes yeux fatigués témoignent de ma souffrance, mais je pense également à ma femme depuis cinquante ans, qui m’en a poussé. Elle trouve qu’il faut que je parle à quelqu’un, à la presse, à un journaliste, mais je sens que je peux parler à la femme qui est devant moi.
 
« Je m’appelle Maud. » La jeune femme se présente, blonde avec les yeux bleus, elle a un léger accent. « Je viens de Caen, de Normandie. »
 
« Ah, une Française. Ça me fait plaisir. » Je souris, mon regard s’éclaircit. Je pense qu’elle au moins comprendra mon histoire. « La France me rendait mes cauchemars, la Seconde Guerre mondiale fut affreuse. »
 
« Je sais, pour tout le monde. Mon père m’en a raconté. » Elle sourit, mais elle ne dit rien plus sur son père en ce moment. « Mais la Suède fut neutre pendant la guerre, que faisiez-vous en Normandie ? »
 
« Je n’arrive pas à le comprendre, mais je voulais quitter l’Europe, donc je suis allé à New York. Là, la police militaire américaine m’arrêtait, si je me souviens, vous dites la gendarmerie en France. »
 
« C’est ça, mais aux Etats-Unis c’est la police militaire. » Elle avait l’air content d’entendre que j‘ai une connaissance sur la France.
 
« D‘abord la traversée fut une horreur, tout le monde avait peur des U-boots, les sous-marins allemands, et puis cela… »
 
« Cela ? » Elle me regarde fort.
 
« L‘arrestation, j‘étais fort à l‘époque, pourquoi m‘arrêter ? Je n‘ai rien compris, mais l‘armée américaine en avait besoin des volontaires, des soldats. »
 
« Monsieur… »
 
« Appelez-moi Erik. »
 
« Erik, que s‘est-il passé ? »
 
« J‘en suis sûr que l‘armée m‘a arrêté sous les faux prétextes pour que je m’engagerais dans l‘armée. »
 
« Peut-être, que voulez-vous que je dise ? » Elle y hoche légèrement sa tête.
 
« Rien, que vous soyez à l’écoute… » Je souris.
 
« Je suis à votre disposition, que vous dites en Suède… »
 
« J’aurais voulu éviter la guerre, il fut affreux, même si la Suède fut épargnée. Mais en même temps j’ai détesté à voir les trains de Nazis traverser mon pays. » J’y souffle. « Mais c’est grâce à ça que la Suède put sauver des juifs des camps de concentration, je sais, mais comme même. »
 
« Et l’armée américaine vous avait obligé de joindre l’armée américaine ? »
 
« Une menace, ils m’ont traité comme un espion nazi, probablement pour me faire peur. Mais il y a eu de la sympathie parmi la population suédoise, mais moi, je détestais les Nazis, donc pour prouver mon haine je m’engageais, ce que fit plaisir à l’officier du bureau. »
 
« Êtes-vous de nationalité américaine ? »
 
« J’avais un passeport provisoire, mais ce n’était que pour pouvoir joindre l’armée américaine. »
 
« Donc vous maîtrisez l’anglais ? »
 
« Non, le langage militaire, mais ce n’est plus la même langue aujourd’hui, toutes les langues s’évoluent. » Que je suis content de pouvoir parler à elle. « Mais à l’époque je parlais couramment l’anglais, un peu français. »
 
« Vous parlez français ? »
 
« Vous savez, je l’ai appris à l’école, comme le latin. »
 
« Carpe Diem, ce que je préfère… »
 
« Si seulement on l’aurait pu faire. » Je regarde la photographie d’un soldat américain de la Seconde Guerre mondiale.

Je reprends le théâtre

Un monde qui m'a aidée à m'ouvrir
vers le public
il fut la première fois que j'osais parler
tellement parler
et il fut le théâtre...

La scène théâtrale gémit 
elle m'invite
elle fut le lieu où j'osais vivre
tellement vivre
et il fut un lieu vif

Donc cet automne-ci
un retour au théâtre 
un monde qui est le mien
tellement bien
et je prends le théâtre

mardi 12 juillet 2011

Mes larmes

Mes larmes coulent sur mes joues, 
mais je sais qu'il sera là pour moi, 
malgré notre incompréhension...

Que puis-je dire ?

Rien n'y est possible à dire !

Mais est-il vraiment nécessaire d'y parler ? 

Je n'en sais rien...

vendredi 17 juin 2011

DSK, une affaire qui dérange

Dominique Strauss-Kahn, un homme qui s'est fait tomber de sa haute-position, je ne sais même pas s'il en est coupable ou pas, mais les Américains sont hypocrites. Quand il s'agit d'un Français, voire un Européen, ils se plaignent tout de suite. Ben, l'on fait dans le monde entier est de lui réclamer coupable sans laisser la justice faire son travail, un procès qui devrait montrer s'il en est coupable ou pas.

Les Américains l'ont déjà décidé : " DSK en est coupable ! "

Je n'en sais rien, c'est impossible de le dire sans être membre du jury, sans y avoir des véritables preuves qui démontrent sa culpabilité.

" Shame on you !" Les Américains le disent, mais c'est plutôt les Américains qui y doivent avoir honte, car ils s'abusent de leur justice. Si Dominique Strauss-Kahn en est coupable, il faudra le punir pour ses crimes, mais s'il en est innocent, il faudra vite oublier cette affaire.

Je suis désolée, mais l'hypocrisie américaine est bien connue par le monde entier. Est-ce que l'affaire DSK nous concerne ? N'est-il pas temps de laisser la justice faire son travail et laisser le temps montrer sa culpabilité ? De toute façon sa belle carrière en est déjà ruinée !

Ceci est une affaire dérangeante et j'en ai marre d'entendre et de lire qu'il en est coupable ou innocent, car ce n'est pas la presse qui va le juger, c'est la justice américaine et les proportions de cette affaire ont déjà passé ce qui aurait dû être le cas, un suspect d'un crime sexuel, mais rien n'y est encore terminé.

Son amour pour sa fille était tout qui y restait...

Au bord du chemin
un chiot dans les bras d'une fillette
son père étant content d'être là avec sa fille.

Il se souvient de son amour, la mère de sa fille,
malheureusement elle n'est plus là,
mais sa fille qui tient bon ressemble à sa mère,
un beau souvenir se réveille et le père voit son amour,
un beau jour dans la forêt, au bord du lac,
la première rencontre fut émouvante,
une jeune femme si vive, si énergique,
un amour prit instantanément sa place,
un regard d'amoureux sans paroles,
des sourires sur leurs lèvres,
puis le temps passa si vite,
leur amour créa une nouvelle vie,
un bébé, une fille, et le bonheur y était,
mais un jour elle trouvait la mort,
il s'y trouvait seul avec leur fille,
une douleur dans son coeur,
des larmes sur ses joues, en secret,
car il souhaitait tenir bon pour sa fille,
mais le temps passe vite,
seul avec sa fille...

Son amour pour sa fille était tout qui y restait...

vendredi 20 mai 2011

Merci Obama

Un geste pour la justice au Moyen-Orient, ce qu'il fallait faire et tu l'en as fait!

Monsieur Barack Obama en a fait un grand geste pour la paix, il a dit : ça suffit !

En espérant que les Israéliens comprendront ton message de paix, même si j'en doute, j'aimerais voir une paix durable installée. 

Je t'en remercie !

mardi 17 mai 2011

Les chiens du jour

Partie tôt le matin pour me rendre à Chartres
et une fois arrivée fallait-il travailler
mais pourtant, une rencontre avec une chienne,
elle me plaisait tant, la jeune chienne,
car sa douce nature me rendit un vrai plaisir.

En quittant la ville pour y continuer ma tournée 
en passant par des petites villes et la campagne 
ces champs, villages et vieux bâtiments me firent 
un voyage à travers ce beau paysage que j'admire,
car le calme m'y revient sur ces routes à la campagne.

En arrivant à un restaurant où je m'en rendis 
pour la bonne cuisine "faite maison"
et un chien qui y chercha un câlin chez moi,
il le trouva et s'en est fait de bien,
au moins pour un petit instant à ma présence.


Puisque j'en rentrais à Paris en prenant un café
dans un café du quartier où je souhaitais lire,
une vieille connaissance s'entra par l'entrée
et son chien admirable qui attira mon attention,
car j'aime les chiens et surtout les croisés

Et celui-ci devra trouver un nouveau maître
parce qu'elle n'y peut plus le garder,
un chien aussi adorable qu'elle veut me donner,
mais pourtant, que faire avec le chien ?
Car j'aimerais le donner une nouvelle maison...